Interview Jocelyne Tribot

interview Jocelyne Tribot

1 – Parlez-nous un peu de vous, votre bio de manière succincte (Nom, pseudo, pays, ….)

 

Je m’appelle Jocelyne Tribot, je suis née en Haute Vienne en 1981. J’ai toujours rêvé d’écrire et d’être publiée. Maman de six enfants, je partage avec eux le goût de lire et de s’exprimer par l’écriture.

 

2 – Comment vous est venue l’idée d’écrire ?

 

En 2010, j’ai fait une embolie pulmonaire grave. C’est à partir de ce moment où j’ai voulu partager mes idées. Écrire était pour moi déjà une envie d’adolescente, mais j’effaçais et déchirais constamment mes textes en pensant que jamais je ne pourrai être publiée.  Puis une amie m’a dit de ne pas faire cela et de tout garder, elle s’est lancée dans l’écriture puis j’ai trouvé ma voie sans me retourner.

 

3 – Que signifie « être auteur » pour vous ?

 

Quelqu’un qui partage des sentiments avec les lecteurs.

 

4 – Vous sentez-vous auteur ?

 

Non, pas spécialement. Je suis avant tout une personne qui aime donner des frissons aux autres. Les réconforter lorsqu’ils en ont besoin et rigoler avec eux.

 

5- Quelles sont les émotions ou sensations que vous préférez quand vous écrivez ?

 

Donner les frissons, faire rire et faire pleurer aussi.

 

6 – Dans quelles circonstances vous vient l’inspiration ?

 

Je suis une femme et je passe mon temps à réfléchir sur tout. Alors les histoires se forment dans ma tête et quand j’ai du temps j’écris.

 

7 – Un lieu de prédilection pour écrire ?

 

Mon bureau surtout.

 

8 – Un moment privilégié pour écrire ?

 

Le soir quand tout est calme et un peu la journée.

 

9 – Lisez-vous  des ouvrages d’autres auteurs dans votre domaine d’écriture ?

 

Je lis beaucoup et de tout, sauf la poésie. Donc oui je lis aussi dans mon domaine d’écriture.

 

10 – Vos personnages sont réels ou imaginés ?

 

Imaginaires, sauf bien sûr mon témoignage.

 

11 – Duquel de vos personnages vous vous sentez le (a) plus proche ?

 

Valentine, je me sens plus proche d’elle, car elle a le cœur sur la main.

 

12 – Que vous apporte l’écriture (physiquement, moralement, humainement) ?

 

De la libération, faire passer mes idées sont importantes pour moi.

 

13 – Comment vivez-vous la critique positive ?

 

Je suis heureuse que les lecteurs aiment ce que j’ai écrit.

 

14 – Comment vivez-vous la critique négative ?

 

Tout dépend, comment s’est dit… Je me suis remise en questions, plusieurs fois après avoir été incendiée par un autre auteur qui n’a pas prit de gants avec moi.

 

15 – Cela a-t-il été difficile de vous faire publier ?

 

J’ai commencé par me faire publier chez Edilivre. Puis j’ai fait reprendre mes romans par Évidence Éditions. Je n’ai jamais été contrariée quand les maisons d’éditions ne voulaient pas me publier.

 

16 – Si vous deviez coécrire un roman avec un autre auteur, lequel serait-il ?

 

Lisa Gardner, c’est une de mes auteures préférées. Sinon, plus dans mes cordes, j’ai commencé un roman à quatre mains avec une auteure, il est en arrêt pour le moment , mais sera sûrement repris par la suite. Chut c’est un secret !

 

17 – Si vous deviez dire simplement quelques mots de vous ou de votre ou vos œuvres, à un public, ce serait ?

 

J’aime la vie, j’aime partager. Mes livres sont moi tout simplement. J’aimerais refaire le monde si je pouvais, alors mon écriture est en conséquence.

 

18 – Quels sont vos projets à termes (court, moyen et long terme) ?

 

Mes projets… J’ai deux manuscrits en cours, j’écris des nouvelles pour participer à certains concours et aussi un manuscrit à quatre mains à continuer. Je ne suis pas l’abri d’écrire encore autre chose, c’est selon mes idées.

 

19 – Votre devise ? Votre couleur préférée ?

 

J’aime le rose. Voir la vie en rose. Un monde parfait pour vivre pleinement, sans souci. Ne jamais baisser les bras pour avancer en équilibre.

 

20 – Un remerciement particulier ?

 

J’ai plein de monde à remercier, déjà ma famille qui me soutient, mon amie qui est à mes côtés depuis le début. Ma maison d’édition, les lecteurs. Toutes les personnes qui me soutiennent.