Interview Josette Brondeau

Interview Josette Brondeau

1 – Parlez-nous un peu de vous, votre bio de manière succincte (Nom, pseudo, pays, ….)

 

Je m’appelle Josette Brondeau, j’ai 68 ans et suis retraitée depuis 8 ans. Je vis avec mon mari dans un petit village des Ardennes que je ne quitte que pour quelques voyages ou pour rendre visite à mes 2 enfants et petits-enfants. Le reste du temps, j’aime flâner dans la campagne, voir des amis, chanter, lire et écrire. Les spectacles culturels usent parfois mes chaussures et je reste souvent à méditer sur la vie. J’aime les gens gais, cultivés ou pas à partir du moment qu’ils affectionnent ce qu’ils font.

 

2 – Comment vous est venue l’idée d’écrire ?

 

J’avais cette idée en tête depuis ma plus jeune enfance, seulement je me devais de faire face à mes obligations professionnelles et familiales. Le temps d’une retraite bien méritée m’a permis à prendre la plume.

 

3 – Que signifie « être auteur » pour vous ?

 

La création, l’imaginaire, que j’espère chacun a en soi, doivent se dévoiler de manière à pouvoir laisser sortir des sentiments.

 

4 – Vous sentez-vous auteure ?

 

Oui, bien sûr !

 

5- Quelles sont les émotions ou sensations que vous préférez quand vous écrivez ?

 

Elles sont fonction de ce que l’histoire relate. La tristesse, la gaité, la peur, l’amour !

 

6 – Dans quelles circonstances vous vient l’inspiration ?

 

Le plus souvent lorsque j’écris.

 

7 – Un lieu de prédilection pour écrire ?

 

Mon bureau.

 

8 – Un moment privilégié pour écrire ?

 

Lorsque le sommeil s’est envolé, mais le plus souvent l’après-midi.

 

9 – Lisez-vous  des ouvrages d’autres auteurs dans votre domaine d’écriture ?

 

Je ne sais pas si mon domaine d’écriture ressemble à un autre ! J’aime lire des fictions, des thrillers, mais aussi des romans où tout finit bien !

 

10 – Vos personnages sont réels ou imaginés ?

 

Ce sont toujours des personnages imaginaires, même si on peut les croiser dans la rue ou près de chez soi !

 

11 – Duquel de vos personnages vous vous sentez le (a) plus proche ?

 

Aucun !

 

12 – Que vous apporte l’écriture (physiquement, moralement, humainement) ?

 

Physiquement et moralement, je me sens vidée,  mais la tête plus légère. Remplir des pages blanches apporte des satisfactions, même si après on doit se relire, effacer, remplacer.

 

13 – Comment vivez-vous la critique positive ?

 

Je mentirais si je disais que ça me passe par-dessus l’épaule, mais… ça me satisfait.

 

14 – Comment vivez-vous la critique négative ?

 

Bof ! Ce n’est pas grave en soi, et je me dis que la critique est bonne pour aller plus loin.

 

15 – Cela a-t-il été difficile de vous faire publier ?

 

Non, et merci à Évidence Éditions de m’avoir donné ma chance !

 

16 – Si vous deviez coécrire un roman avec un autre auteur, lequel serait-il ?

 

Difficile à dire. Peut-être un homme afin de mélanger des sentiments différents. Je pense à Franz Bartelt pour partager sa folie !

 

17 – Si vous deviez dire simplement quelques mots de vous ou de votre ou vos œuvres, à un public, ce serait ?

 

«  Chers amis, ce livre que vous tenez entre vos mains n’est sans doute pas un chef-d’œuvre, mais lorsque vous l’ouvrirez vous ne pourrez plus le refermer. Vous allez vivre, à travers la vie et la mort de Matoune, ses moments de tendresse, mais aussi connaître son passé, ses amours, ses désirs et ses regrets.  »

 

18 – Quels sont vos projets à terme (court, moyen et long terme) ?

 

Le quatrième livre est déjà bien entamé et d’autres mûrissent tranquillement dans ma tête. Je ne suis pas pressée et je n’écris qu’à l’approche de l’hiver, lorsque les journées deviennent plus sombres.

 

19 – Votre devise ? Votre couleur préférée ?

 

«  La bave verte du crapaud n’atteint pas la blanche colombe, mais elle glisse sur le parapluie de son indifférence ! »

 

En ce qui concerne la couleur, je les aime toutes, mais j’ai une préférence pour le jaune qui représente l’astre solaire.

 

20 – Un remerciement particulier ?

 

Un grand merci à tous ceux qui me lisent et m’encouragent !